17/03/2006

Bittersweet Life....a voir ce vendredi 20h 30 auditorium 44

A découvrir ce vendredi 17/3 a 20 h 30 …

A bittersweet Life…

 

L Histoire….

Sunwoo est un manager d'hôtel très précis et efficace. Il est le bras droit du président Kang, figure éminente de la pègre. L'unique point vulnérable de Kang est sa jeune compagne Heesoo. Doutant de sa fidélité, Kang ordonne à Sunwoo de suivre la jeune fille et de remédier au problème. Quand Sunwoo la trouve aux bras d'un autre homme, il hésite et les laisse libres sans savoir pourquoi. Furieux, Kang lance sa bande à la recherche de Sunwoo. L'enfer commence. Sunwoo doit mener une bataille irréversible contre sa propre bande, ce qui l'amènera très près de Kang.

 

Bittersweet life a  obtenu le  Prix du meilleur second rôle masculin (Hwang Jeong-min), lors des Grand Bell Awards 2005

 

 

L’enfer va pouvoir commencer quand notre héros rentre au paradis  : celui où il sait sourire, parler, pleurer, s’émouvoir, se laisser porter par des airs de musique classique joués par la charmante fiancée qu’il est « condamné à suivre » .. Alors lorsqu’il se retrouve face à la situation qui doit le conduire encore une fois à se salir les mains, achever ce que le maître a décidé de voir périr .. ll est incapable d’assassiner ce « supplément d’âme » que lui apporte la fraîcheur et la pureté de cette jeune femme .. La découverte d’une autre part de lui-même qui l’apaise et lui permet de ne plus trouver le sommeil .. Pour des motifs non plus morbides et tortueux mais pour des images de sérénités, des moments de total apaisement. Certains parleront d’un scénario classique voire d’un plagiat éhonté de « Revenge » de Tony Scott. Qu’on ne les écoute pas, .. la subtilité est ici de mise dans la psychologie de notre héros, qui a une éthique. Si enfin il désire, si enfin il aime, il ne touchera jamais ce qui ne lui est pas donné .. « A Bittersweet Life »  refuse foncièrement d’être un film de plus ; alors il déroge aux règles et envoie l’humour comme les scènes de contemplations , le sang et les bruit des armes avec la même fureur. On commence par une mélancolie doucereuse qui permet d’apercevoir l’homme de main comme émouvant. Et tout comme un air de Beethoven .. l’accélération compose avec l’enfer où le réalisateur pose subrepticement des scènes de flash back sereines et sécurisantes. Kim Lee Won, joue avec maestria sur les symétries et asymétries afin de mettre en avant le décalage du héros avec le monde qui l’entoure.

 

texte de sources diverses...

 

Je vous invite a découvrir la bande annonce ( en cliquant sur l’ affiche du  film  dans la colonne )

12:14 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

un chef d'oeuvre Encore du mal à m'exprimer devant cette oeuvre tant la claque à été monstrueuse...

Écrit par : Gam | 19/03/2006

Extra Une scène de castagne d'Anthologie et je pèse mes mots. Sans les effets matrix mais quelle efficacité !!!

Écrit par : jeff B | 21/03/2006

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