19/03/2006

Coup d oeuil sur "Godzilla Final War" a voir ce dimanche 19/3 a 18h00 auditorium44


Une collision cosmique menace la planète tandis qu’une attaque « monstrueuse » - entendre par là constituée de monstres - s’abat sur terre. Même si l’action se centre bien sûr au Japon, on prend la peine de souligner l’aspect véritablement mondial de l’attaque en nous montrant des villes sur chaque continent, ce qui fait habituellement défaut aux films catastrophes hollywoodiens. De plus, le commandant des opérations n’est pas japonais, ce qui ajoute à la touche internationale. Les humains peuvent compter sur un groupe d’élite composé de mutants surhommes et sur les extra-terrestres qui débarquent comme ils nous avaient déjà visités dans les années 70...

Il est vrai que le film explose de partout en ne laissant que quelques moments de répit. Action martiale, intervention tactique, course de motos, amitié bousculée, sacrifice, méchant dont la tête semble avoir été dessinée par un mangaka, sans oublier les petites fées jumelles de l’île de Mothra et Minilla, le caoutchouteux fils de Gojira, dans des passages qui peuvent paraître adorablement ridicules, mais tout à fait dans l’esprit de la série. Et, bien sûr, des affrontements en règle entre monstres de tout acabit pour la plus grande joie des amateurs. Les maquettes paraissent parfois pour ce qu’elles sont... Doit-on y voir un autre clin d’œil aux productions des années 70 ?



Godzilla : Final Wars décevra sans doute les puristes, mais trouvera peut-être preneurs auprès de ceux qui ne sont pas à la base des amateurs du grand monstre japonais et auprès des fans de Kitamura qui a mis le paquet ici, il faut bien le dire. Sans se prendre au sérieux.
 

Le lancement du projet

La Toho, célèbre studio de cinéma japonais, voulait produire un film d'une ampleur inégalée afin de moderniser le personnage de "Big G" (surnom affectif de Godzilla). Il fallait également rattraper le flop financier de Godzilla Tokyo S.O.S., la 27e et dernière version (inédite en France) en date du mythe. Plusieurs cinéastes se sont déclarés intéressés pour prendre en main le projet. La société de production confiait d'ordinaire les "Godzilla-films" à des réalisateurs spécialisés dans le kaiju eiga, ou "film de grand monstre", mais cette fois-ci les responsables ont décidé de déroger à la règle. Ainsi, Takashi Miike (Audition, 2002) et Ishii Katsuhito (The Taste of tea, 2005) se sont entre autres portés volontaires. Au final, c'est Ryuhei Kitamura (Versus l'ultime guerrier), dont le nom est indéniablement lié au genre fantastique, qui a emporté le morceau.


Le regard du réalisateur sur la saga

Ryuhei Kitamura explique son attachement au monstre : "J'ai fait Godzilla : final wars parce que j'adore Godzilla, je n'ai donc pas voulu faire de grands changements. Je pense néanmoins que la façon d'aborder la série durant les dernières années n'était pas la bonne. C'est tellement enfantin ! Il fallait donc faire quelque chose de différent. Mais cela ne veut pas dire que je voulais changer totalement Godzilla. Il y a des points intéressants, c'est pour cela que j'ai fait référence aux anciens films et c'est aussi pour cela que je n'ai utilisé que très peu les effets numériques."


Vétérans du fantastique

Kumi Mizuno, qui joue le rôle du commandant Akiko Namikawa, est une ancienne gloire du film fantastique nippon. Affiliée de nombreuses années à la Toho, elle apparut dans Ebirah, Horror of the Deep (1966) et dans The War of the Gargantuas (1967). Elle a également inspiré le personnage de Yoko Tsuno, la bande-dessinée de Roger Leloup...

A ses côtés, on retrouve
Akira Takarada : cet acteur désormais octogénaire était présent dans le premier film de la série des Godzilla en 1954, tenant le rôle du fiancé d'Emiko, puis est apparu dans quatre autres épisodes de la série. L'acteur est l'un des rares "survivants" du premier film, ses collègues étant tous décédés ou bien retirés du monde du cinéma (Momoko Kochi, qui jouait alors Emiko, est morte en 1998 après une dernière apparition dans Godzilla vs. Destoroyah)...


Retrouvailles

Le film montre les exploits de nombreux monstres, dont Kumonga, une araignée géante que Godzilla avait déjà affrontée par le passé (dans Son of Godzilla - Gojira No Musuko). De même, la plupart des péripéties ou des personnages du film étaient présents dans les précédents épisodes de la saga... Le réalisateur va même jusqu'à utiliser des images d'archives tirées de ces derniers.

Découvréz la bande annonce de Godzilla Final War en cliquant sur l afiche de ce film dans les colonnes de ce blog

 
Source: Fantastikasia.net et allociné.fr

12:33 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

et "Fragile" c' etais comment ?

 

Alors ce fragile ?

 

 

Ah ca y est  c’est fait  on l’a vu ce Fragile qui fait tant parler de lui !

Je vous invite à laisser vos impressions quand a ce film dans les commentaires !

Quand a moi je vais  vous dire ce que j’en pence…

Fragile je n en pence que du bien ! Un très bon réalisateur au commende d un très bon film et aussi une très bonne Calista flokhart  dans un rôle qui lui va a merveille!

 Un scénar pas trop poussé juste comme  je les aime et une ambiance très pesante par ex la scène ou notre infirmière de choc visite le deuxième étage délabré de ce vieil hôpital et

 ou l on s attend a tout moment a voire surgir  notre spectre mécanique !

Au final  ce « fragile » est une  très bonne surprise et  est mon deuxième film favori après « the descent » pour cette édition 2006 du festival du film fantastique de Bruxelles !

 

 Pour petit rappel  vous pouvez voire la bande annonce de « fragile » en cliquant sur son affiche dans les colonnes de ce blog

Avoir aussi l’article de présentation de « fragile » un peu plus bas….

12:13 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/03/2006

Voici qu'arrive ...Isolation!!!!

Film à découvrir ce samedi 18/3 a 20h 30 auditorium44

 

Isolation

 

L’histoire…

Pour la plupart d'entre nous, l'agriculture, c'est un moustachu médiatique, arracheur de maïs transgénique, qui n'a plus dû voir son troupeau depuis un bon bout de temps. Ou alors une rangée de culs de vaches, que tout le cheptel politique français vient toucher à tour de rôle, devant les caméras de télé. Dans les faits, être agriculteur, c'est accepter de vivre moins bien que les animaux qu'on élève, en essayant désespérément de persuader quelqu'un de reprendre sa ferme, histoire de sortir de la misère. Heureusement pour eux, les fermiers ont depuis quelque temps de nouveaux amis, prêts à leur donner des paquets d'argent pour peu qu'ils acceptent de transformer leurs champs et leurs étables en laboratoires à ciel ouvert. Ainsi, Dan Reilly a accepté que les labos agro-alimentaires testent une modification génétique sur l'une de ses vaches. Or, aujourd'hui, celle-ci s'apprête à mettre bas. Et, à en croire ses hurlements, ce qui cherche à sortir ne risque pas de répondre aux signes distinctifs du veau.

En 24 ans de service, on en a vu passer des trucs pas nets sur nos écrans. Pourtant, qui aurait pu penser qu'un réalisateur ait le culot d'essayer de nous flanquer la frousse avec des vaches mutantes ? C'est exactement le défi dans lequel s'est lancé Billy O'Brien. A sa décharge, il faut bien reconnaître que ça fait déjà quelques années que les gros titres de nos journaux ressemblent furieusement à de mauvais arguments de S.F. En s'inscrivant dans la grande tradition du cinéma d'horreur conscientisé, O'Brien donne une vision angoissante de ce qui se passe dans ce monde méconnu qui borde nos autoroutes.

(sources diverses)

 

Attention  Isolation n a rien d' un petit film amateur ! 

C’est du blockbuster en puissance !

A mon avis le seul film capable de rivaliser avec le fabuleux   « The Descent » !

Isolation  a remporté cette année 2 des plus prestigieux prix du festival fantastique de gerardmer !

Grand Prix:
Isolation de Billy O'Brien (Irlande/Royaume Unis)

 Prix de la critique internationale:
Isolation de Billy O'Brien (Irlande/Royaume Unis)

Nous aurons également la chance de pouvoir rencontrer le réalisateur  lors du « Q and A » après le film !

Et j’espère  que vous repasserez par ici pour donner vos impressions après l’avoir vu !

D’ici la je vous laisse avec la bande annonce de ce film !bande annonce que  vous pourrez comme pour les autres films voir en cliquant sur l affiche de Isolation dans les colonnes de ce blog !

 

16:02 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/03/2006

Bittersweet Life....a voir ce vendredi 20h 30 auditorium 44

A découvrir ce vendredi 17/3 a 20 h 30 …

A bittersweet Life…

 

L Histoire….

Sunwoo est un manager d'hôtel très précis et efficace. Il est le bras droit du président Kang, figure éminente de la pègre. L'unique point vulnérable de Kang est sa jeune compagne Heesoo. Doutant de sa fidélité, Kang ordonne à Sunwoo de suivre la jeune fille et de remédier au problème. Quand Sunwoo la trouve aux bras d'un autre homme, il hésite et les laisse libres sans savoir pourquoi. Furieux, Kang lance sa bande à la recherche de Sunwoo. L'enfer commence. Sunwoo doit mener une bataille irréversible contre sa propre bande, ce qui l'amènera très près de Kang.

 

Bittersweet life a  obtenu le  Prix du meilleur second rôle masculin (Hwang Jeong-min), lors des Grand Bell Awards 2005

 

 

L’enfer va pouvoir commencer quand notre héros rentre au paradis  : celui où il sait sourire, parler, pleurer, s’émouvoir, se laisser porter par des airs de musique classique joués par la charmante fiancée qu’il est « condamné à suivre » .. Alors lorsqu’il se retrouve face à la situation qui doit le conduire encore une fois à se salir les mains, achever ce que le maître a décidé de voir périr .. ll est incapable d’assassiner ce « supplément d’âme » que lui apporte la fraîcheur et la pureté de cette jeune femme .. La découverte d’une autre part de lui-même qui l’apaise et lui permet de ne plus trouver le sommeil .. Pour des motifs non plus morbides et tortueux mais pour des images de sérénités, des moments de total apaisement. Certains parleront d’un scénario classique voire d’un plagiat éhonté de « Revenge » de Tony Scott. Qu’on ne les écoute pas, .. la subtilité est ici de mise dans la psychologie de notre héros, qui a une éthique. Si enfin il désire, si enfin il aime, il ne touchera jamais ce qui ne lui est pas donné .. « A Bittersweet Life »  refuse foncièrement d’être un film de plus ; alors il déroge aux règles et envoie l’humour comme les scènes de contemplations , le sang et les bruit des armes avec la même fureur. On commence par une mélancolie doucereuse qui permet d’apercevoir l’homme de main comme émouvant. Et tout comme un air de Beethoven .. l’accélération compose avec l’enfer où le réalisateur pose subrepticement des scènes de flash back sereines et sécurisantes. Kim Lee Won, joue avec maestria sur les symétries et asymétries afin de mettre en avant le décalage du héros avec le monde qui l’entoure.

 

texte de sources diverses...

 

Je vous invite a découvrir la bande annonce ( en cliquant sur l’ affiche du  film  dans la colonne )

12:14 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/03/2006

Coup d oeuil sur Mind Game

Coup d’oeuil sur  Mind game film de ce mercredi 15 / 3 a l auditorium 44

 

Apres  l avoir  vu  on reste la…assis en état de questionnement  intérieur…mdr !

Sans  trop savoir quoi penser de cet  ovni cinématographique manga qu est  Mind game …

Déluge  de couleurs montage psychédélique faisant penser a un clip des beatels, musiques bizarres  tout  va et viens dans un déluge d idées parfois et meme souvent  sans suites !

 Le film porte très bien son nom  puisqu on a l impression de se trouver en plein rêve ou les idées s enchaînent et ne se tiennent pas toujours ! Mais  qu on aime ou  que l on  déteste Mind game , on ne sort pas indemne de cette vision psychédélique du réalisateur …

 

Moi qui n avais encore jamais pris de stupéfiants je pence  maintenant savoir ce que cela fait   ! Il suffit de regarder mind game !

Outre le cote psyché c est toute la partie artistique qui est mise  sur le devant  de la scène puisque le réalisateur joue de tous les supports pour nous en mettre plein la vue image de synthèse peintures  photos collage tout est bon pour nous en mettre plein les mirettes

et  moi j aime ca !

 On sort franchement des sentiers battus pour pénétrer dans  un monde qui est propre a Mind  game !  a voir de toute façon  rien que pour  goûter a tout !  Et si on accroche c est tant mieux !  Et vous quelle  a été votre  avis sur ce film ? pour ma part je trouve que  Mind Game apporte un souffle nouveau sur le manga une autre façon d’ approcher les choses, un petit vent de fraîcheur qui bouscule les conventions et ça fait du bien !

21:26 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/03/2006

Apres blood Deep...

Coup  d’ oeuil sur Blood deep ! Un film d un genre  nouveau ! Film de la séance de18h 30 de ce lundi. a l’auditorium 44

 

 

AAAh ca fait longtemps qu  on navet (oups ) n’ avait… pas pu créer un nouveau genre cinématographique !

 Avec  Blood Deep  C est fait !  il réussit  grandement il excelle dans son domaine !!!!!!

De toute première qualité ! , noir a souhait, Extrêmement agréable a regarder , très  beau ! Les qualités  sont indéniables !

Apres les Road movies , les Pop-corn Movies , après les snufs movies  Voici qu  arrive un  nouveau genre !

 

J ai  Nommé….( suspense)…….LE T -SHIRT MOVIE !

 

Qu est ce qu un t-shirt movie ? c est simple  c est  un film nul  avec Chiken girls dont le scénar est  tordu et Frise l incompréhension  générale , d une longueur  abominable  avec des scènes de  violences  a mon avis passée  par  « famille de France et son comité de censure »  mais……

Car il y a un mais….qui a un de ces t-shirt de promo mes amis !!!!! qu’il est beauuuuu !

Donc au final  on peut  définir le film non pas pour  ce qu il est mais  bel et  bien par la qualité de son t-shirt de promo  qui est  splendide  d un noir parfait,  d un rouge sanglant et d’ une qualité de tissu  irréprochable on a rarement  vu cela ! 

Donc au final ce Blood Deep est  un  merveilleux t-shirt movie !

 t- shirt que l on pouvais recevoir  en posent une question au réalisateur  lors de la séance de dédicace au bar…( sans t-shirt a la clef je suis pas sur que les  spectateurs de ce film d un genre nouveau  auraient  voulu poser des questions en fait ! aaah  le marchandising  …)

Un genre Nouveau  est né  avec  ce Blood deep….et vous vous  l’avez subi jusqu au bout aussi ? bon  il faut dire a sa décharge ( tiens  j ai dit  décharge ? ) que  c est  le premier long métrage de ce réalisateur  pardonnons lui ce premier plantage il a encore  beaucoup de boulot ! …

 

et ce pooovre bifffeur devra  se contenter  pour l instant de son magnifique t-shirt ! La vie est dure....

18:24 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/03/2006

He manu ? .....Tu "descent" ?

 Parlons de…The descent !

Film de ce  samedi 11/3 auditorium 44

 

Mes amis quelle descente!(non pas a la troll !)
Je suis resté scotché a mon fauteuil les mains plantées dans les accoudoirs ( y a des accoudoirs qui font aie! si si !)
Je m’attendait a un bon film mais la...
Cela a dépassé toute mes espérances ! un pur chef d'oeuvre qui vous colle de solide montées d 'adrénaline et un sentiment omniprésent de claustrophobie ! Apres ce film plus question que je mette un pied aux grottes de remouchan !

 

Et vous qui l avez vu …Vous en etes remonté comment ?

Donnez votre avis …Mais ouiiii déchaînez vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

(voire aussi l article de présentation  plus bas....)

12:21 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/03/2006

Ouverture du 24 eme Festival du film fantastique de Bruxelles !

Yes ! Ca y est !  Revoici notre  bifff dans toute sa splendeur !

Le 24 eme festival  du film fantastique de Bruxelles a ouvert  ses portes hier  a 20 h  pour 15 jours  de folie et de fantastique !

Ouverture en grande pompe  comme il se devait pour un tel événement !

Nous avons eu droit  a un splendide défilé de bestioles  avec la  troupe du désormais celebre «  Magic land Théâtre »

 

Ensuite ! place  a l écran ! Et c est avec une émotion non contenue que j ai pu avec les autres spectateurs  pousser mon premier cris d horreur  juste après que a phrase «  Brussels…aie résonnée dans la salle !

 «  Brussels »…HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!

 

Ensuite place au film de ce soir d’ ouverture qui était «  an american haunting « et enfin pour terminer en beauté la soirée place a un drink d ouverture ou l’on a pu découvrir que les trolls savent aussi faire de la bonne boisson ! Merci mr Dubuisson !

Les photos de cette première soirée seront très bientôt dispo dans la section photo !

mais pour l h je vous laisse , et je vous  invite  a faire comme moi ! Direction le passage 44 pour le body painting ensuite «  Silentium «   et le très attendu  ( the descent) dont je vous invite  a découvrir si ce n est déjà fait la bande annonce  qui se trouve dans la colonne un peu plus bas …

15:11 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/03/2006

Coup d oeuil sur " fragile" Samedi 18/3 22h30 auditorium 44

Voila un  film qui mérite selon moi le detour !

 Ce "fragile " est mené de main de maitre et un peut y retrouver  avec horreur ou joie c est selon  Calista flockart alias ally mc beal qui  meme si  on n a pas l habitude  de la voire  dans ce jenre de roles  incarne son personnage a merveille....

Un scénar  en beton , une mise en scene plus qu efficace...un hospital glauque..le decor est planté  le spectacle peut commencer...

 

 

Une jeune infirmière (Flockhart) décroche un travail dans un hôpital pour enfant totalement délabré sur le point de fermer ses portes. En effet, les autorités ont détecté une étrange détérioration de la structure du bâtiment. Les derniers patients ont trois semaines pour être transférés vers des hôpitaux Londonien. Mais le processus est plus long que prévus et une série d'orages empêche les hélicoptères d'opérer le transport. Peu à peu, d'étranges événements surviennent au sein de ce bâtiment vieux de plus d'un siècle. Pire, les enfants commencent à être victimes d'accidents inexplicables, comme des fractures apparues sans raison. La jeune femme devra lutter contre une chose invisible, pleine de haine, pour protéger les enfants...

19:51 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/03/2006

presentation du film de cloture de ce 24 eme bifff " V for Vendetta"

Entre Alan Moore et le cinéma, c’est une longue histoire d’amour et de haine parsemée d’autant de demi-succès tels (From Hell) que d’échecs comme La Ligue des gentlemen extraordinaires. Après une mise en place et une postproduction chaotiques (changement d’acteur principal, sortie repoussée, reniement du projet par Alan Moore, coauteur de la BD originale) V pour Vendetta arrive finalement sur nos écrans le 19 avril. Longtemps fantasmé par les fans, le résultat est-il à la hauteur des attentes suscitées ? DéfinitivEment oui !

Audacieux, tel pourrait être le maître mot de cette œuvre aux résonances politiques très actuelles. En situant son action dans une Angleterre totalitaire, référence à peine déguisée à l’Allemagne nazie, V pour Vendetta frappe un grand coup en faisant écho à nos propres aNgoisses, et son adaptation aujourd’hui sur grand écran n’en a que plus d’impact. En effet, si la société dépeinte dans le film fait partie d’une réalité dite alternative, cette dernière n’en demeure pas moins – toutes proportions gardées – relativement proche de nous. V relève ici Davantage de l’œuvre d’anticipation que du film de SF post-Matrix tant redoutée. Pourtant, avec une histoire aussi forte et l’omniprésence des frères Wachowski (ces derniers auraient tourné quelques scènes clés), le risque de se retrouver devant une resucée de la fameuse trilogie était grand. Mais force est de reconnaître que James McTeigue s’en sort avec les honneurs, ne cédant presque jamais à l’effet de style facile pour mieux retranscrire l’ambiance si oppressante et quasi orwelienne de l’œuvre originale.

Si V pour Vendetta est une œuvre aussi puissante, c’est avant tout par la force de son propos particulièrement hargneux vis-à-vis des pouvoirs mis en place au détriment de toutes valeurs démocratiques. Jamais film n’aura aussi bien porté son nom : En effet, la notion même de vengeance sert efficacement de fil conducteur à l’intrigue, et à travers les actes de V, c’est le cri de tout un peuple fatigué d’être dupé qui se fait peu à peu entendre. L’occasion pour McTeigue d’épingler au passage les médias et la religion ainsi que leurs rôles prépondérants dans la vie politique d’une société conditionnée par elle, rappelant par là même le Paul Verhoeven de Robocop et Starship Troopers. Pourtant, si V et le justicier cybernétique de Verhoeven semblent aux antipodes l’un de l’autre, ils n’en représentent pas moins les créatures maudites d’un monde malade aveuglé dans sa course au progrès… Ou quand les « bâtards » de la civilisation occidentale se révoltent pour en dénoncer les tares. Figure hautement shakespearienne, V est un être aussi extravagant que redoutable, remarquablement incarné par un Hugo Weaving dont on ne verra jamais le visage. Un parti pris astucieux qui a pour but de renforcer l’ambivalence de ce mystérieux justicier qui, de fait, devient l’incarnation parfaite de ce qu’il représente : un idéal. Natalie Portman, d’une rare justesse, est parfaitement crédible en ange rédempteur, John Hurt quant à lui est tout simplement terrifiant en pendant britannique d’Adolf Hitler. L’audace de l’entreprise et le sentiment de « douce » anarchie qui s’en dégagent fonctionnent si bien qu’on en viendrait presque à faire l’impasse sur les quelques invraisemblances de l’ensemble (dont un retournement de situation crucial mais au final peu crédible) et un rythme qui en vient quelque peu à s’essouffler en milieu de parcours.

« Les gouvernements devraient avoir peur de leurs peuples et non l’inverse ». Cette phrase déclamée par un V particulièrement Théâtral sert de leitmotiv au film entier, et trouve son point d’orgue dans un final saisissant d’intensité et symboliquement lourd de sens. À l’image de cette séquence, le long-métrage ne tombe pour ainsi dire jamais dans le piège de la démonstration facile, et si l’ensemble aurait pu être davantage jusqu’auboutiste, il n’en surprend pas moins par son refus de céder aux concessions du système hollywoodien. Vendu comme le digne successeur de Matrix, V pour Vendetta est une œuvre à part entière et qui, malgré quelques petits clins d’œil portant invariablement la patte des frères Wachowski, parvient à s’affranchir du joug matrixien. Il en résulte un film épuré dans sa forme et dont les quelques morceaux de bravoure admirablement orchestrés n’ont pour fonction que de servir un fond étonnamment virulent pour une production de cette ampleur. Sous couvert de blockbuster, le film fait figure d’ovni dans le paysage hollywoodien, et trouve dans sa forme cinématographique un beau prolongement au cri d’alarme poussé par Alan Moore il y a plus de vingt ans.

N.B. : Cette critique a été piratée par le terroriste connu sous le nom de V qui y a disséminé un message subliminal. La Victoire est proche, continuons le combat. Bien à vous.
V.
 
source  / Ecranlarge.com
 
découvrez la bande annonce de  v for vendetta  en cliquant sur l' affiche  de v for vendetta  dans les colonnes !

18:42 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/03/2006

film coup de coeur..."The room" samedi 18/3 18h30 auditorium 44

Dans la catégorie  films belges a découvrir absolument je ne peux que citer « the room »  Avec Pascal duquesne Un film comme on  aimerais en voir plus souvent et qui prouve encore une fois que le cinéma belge est un cinéma de qualité et qui a de beaux jours devant lui !

On y retrouve tout les ingrédients du thriller  qui dérape dans le paranormal suite  a l apparition d une mystérieuse porte  au beau milieu de la maison…

L ambiance est asse glauque et  très pesante un sent une tension de tous les instants et un certain malaise a vite fait de s’ insinuer chez le spectateur sans que celui-ci ne s en rende compte il est pris au piege…

Bref un coup de maître avec un pascal duquesne  qui joue admirablement  bien et qui on le sent s est beaucoup impliqué dans  ce film

 

Le film raconte l’histoire d’Alex, un jeune trisomique en chaise roulante, maltraité par une mère égoïste et un père complètement fou. Sa soeur Melinda, qui était la seule personne à s’occuper de lui, est sur le point d’accoucher et de quitter la maison quand a  Alex il passe son temps a se gaver de dessins animés extrêmement gores. La famille est en pleine crise, lorsque, au beau milieu d’un repas de famille, une Porte mystérieuse apparaît au milieu de la maison. Et chaque personne qui franchit le seuil de cette porte disparaît. Petit à petit, Alex et Melinda découvriront les mystères qui se cachent derrière cette Porte.

 

Decouvrez la bande annonce de « The room » dans les colonnes ! cliquez simplement sur l affiche de the room pour  y avoir acces

11:03 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Coup d oeuil sur "Bloodrayne" samedi11/3 22h30 auditorium 44

Dans la catégorie Adaptations de jeux vidéos après un triste résident evil et un immonde résident evil 2 après un improbable "alone in the dark" voici que éboule la vampirette de « Bloodrayne »

Généralement les films portages de jeux sont de gros navet souvent trop mal exploités

Mais n’ayant pas encore vu bloodrayne je ne l enterrerai pas encore avec un pieux dans le cœur et de l ail et du persil dans la bouche  !     

Qui sait peut être que cette fois ci la sauce (aïoli) va prendre et enfin nous offrir un bon portage a l écran d’un jeu qui n’était somme toute pas si mal fichu !

On retrouvera  avec Plaisir l’ actrice Michelle Rodriguez dont le regard de psychopathe ferait peur a un alien !

 

Pour les néophytes, le trame de "BloodRayne" suivait la trace d'une vampire sexy (Kristanna Loken), extrêmement mortelle, qui ne désir qu'une chose: venger son père, Kagan (Ben Kingsley), roi de tous les vampires . Cet agent spécial est mi-humaine, mi-vampire et 100% femme fatale. Ainsi, durant l'entre-deux guerres, l'agent BloodRayne est employée comme machine de destruction par une organisation top-secrète chargée d'éliminer les créatures surnaturelles. Elle doit désormais faire face à un ennemi des plus coriaces : Jurgen Wulf, chef de l'élite nazie cherchant à dominer le monde grâce à de mystérieuses reliques. S'engage alors une longue quête qui entraînera BloodRayne à la recherche des reliques à travers les marais hantés de Louisiane, un temple perdu en Argentine et un immense château-cathédrale infesté de vampires.

L'action du film se situera 240 ans après ces événements, alors que BloodRayne devra trouver trois Talismans : le coeur, l'oeil et une côte venant d'un ancêtre du vampire appelé Beliar.

Le personnage qu'incarnera Michelle Rodriguez ("S.W.A.T.", "Resident Evil") est encore inconnu.

La réalisation de "BloodRayne" a été confiée à l'allemand Uwe Boll à qui l'on doit déjà des films bourrés d'hémoglobine tels que "House of the Dead" et "Sanctimony". Il est aussi le réalisateur de l'adaptation d'un autre jeux vidéo: "Alone in the Dark".

L'adaptation, quand à elle, a été confiée à Guinevere Turner, la scénariste de "American Psycho".

Vous trouverez la bande annonce de « bloodrayne » dans les colonnes en cliquant sur l’affiche de « bloodrayne »

10:28 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

coup d oeuil sur " An american Haunting" film d ouverture de ce 24 eme bifff

On commence tres fort cet année Puisque on va avoir droit a une Belle possession dans les régles de l art!

Avec " An american haunting" pour ouvrir ce 24 eme festival du film fantastique de bruxelles on va etre gaté ! 

Mais  voyons cella de plus pres....(ps :  ce film  ne raconte pas la vie de la famille busch ! )

Réalisé par:Courtney Solomon
Avec:Donald Sutherland, Sissy Spacek, Rachel Hurd-Wood, James D'Arcy, Matthew Marsh, Thom Fell, Sam Alexander, Zoe Thorne, Miquel Brown, Shauna Shim, ...

Basé sur de vrais événements validés par l'état du Tennessee, du seul cas dans l'histoire des USA où un esprit ou une entité a causé la mort d'un homme. Avec plus de 20 livres écrits sur le sujet, et une ville qui vit toujours dans la crainte du retour de l'esprit invisible, l'histoire " AN AMERICAN HAUNTING " est terrifiante. Entre les années 1818-1820, la famille de Bell de Red River, Tennessee a été visité par une présence inconnue qui a hanté la famille et par la suite fini par causer la mort d'un de ses membres.

Jusqu’il y a peu, le cas de la possession de la famille Bell a été ce qui s’est fait de mieux pour trembler dans les chaumières américaines. En 1818, pendant plus de trois ans, John et Lucy Bell ont été les victimes d’un envoûtement, le seul reconnu comme véritable par les instances officielles. Harcelant la famille de bruits divers en 5.1 et s’amusant à tirer la cadette Betsy par les cheveux, tout en l’arrosant copieusement de baffes - pour la plupart amplement méritées, convenons-en - le fantôme de la famille Bell a finalement conduit à la mort du patriarche. Dans un pays possédé depuis 6 ans par un esprit même pas malin, responsable de milliers de morts, capable de lire tous vos e-mails, d’écouter toutes vos conversations téléphoniques et secondé par une horde d’esprits hurleurs sévissant 24h/24 sur Fox News, inutile de dire que cette histoire ne fait plus peur à personne... Bien que...

(sources diverses)

 

retrouvez la bande annonce de an american haunting en cliquant sur l affiche " an american haunting"

09:08 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Coup d'oeuil sur "The descent" Samedi 11/3 20h30 auditorium 44

Dans la catégorie films a ne pas rater  lors de ce 24 eme bifff

J’ai sélectionné pour vous The descent Du réalisateur Neil Marchall

Et avec : Shauna Mac Donald , Nathalie Jackson Mendoza , Alex Reid

Apres avoir vu the descent vous ne verrez plus jamais les grottes de remouchan  de la même façon !

 

 

The descent

Un an après un accident de voiture dans lequel elle a perdu son mari et sa fille, et qui l’a elle-même laissée plusieurs semaines dans le coma, Sarah retrouve ses copines de sports extrêmes dans les Appalaches, où elles se préparent à faire la descente d’une grotte encore inexplorée. Mais les retrouvailles sont aussi l’occasion de raviver quelques vieux ressentiments, laissés en jachère pendant sa longue absence. En permanence à deux doigts du coup de boule, les jeunes femmes devront pourtant réapprendre à s’entraider pour sortir de ces couloirs de plus en plus étroits. D’autant plus qu’elles vont avoir l’occasion de découvrir pourquoi la grotte en question ne se retrouve pas dans les catalogues Connexions. Elles vont se retrouver confrontées à bien plus qu’une chauve-souris asthmatique et 3 cailloux glissants. elles réalisent qu'elles ne sont pas seules. Quelque chose est là, sous terre, avec elles... Quelque chose de terriblement dangereux décidé à les traquer une à une...

Cela fait longtemps qu'on n'avait pas eu aussi peur devant un film d'épouvante. Avant même d'entrevoir dans le noir les immondes créatures qui peuplent la grotte, on est paralysé par la claustrophobie. Puis on passe sans ménagement au rayon abats quand attaquent ces êtres dégénérés et rampants, entre Golum et Nosferatu, et pourtant d'un réalisme criant. Même si cette plongée en apnée dans l'horreur la plus viscérale ménage quelques clins d'œil humoristiques aux classiques du genre, il reste d'une constante et traumatisante efficacité. Depuis les entrailles de la Terre, personne ne vous entend hurler 

(sources diverses)

Retrouvez la bande annonce de The descent  en cliquant sur l affiche » The descent » dans la colonne de gauche

08:45 Écrit par Osiris / the vinch | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |